Beltaine, la fête du feu de la fertilité

Beltaine, une fête culminant entre l’équinoxe du printemps et le solstice d’été

Les grandes fêtes celtiques utilisent le feu sur la terre comme symbolique du soleil dans le ciel. Par des rituels, les celtes s’assuraient de la bienveillance du soleil dans les cycles annuels.

À mi-chemin entre l’équinoxe de printemps et le solstice d’été, Beltaine est la fête du feu de Bel, du coucher du soleil du 30 avril à celui du 1er mai, symbolisant le retour de la chaleur du soleil, source de lumière qui va fertiliser les semences. Beltaine est alors le symbole de la fertilité mais aussi de la joie de vivre.

D’un point de vue mythologique Beltaine, symbolise l’union de Cernunnos avec la déesse mère. Cernunnos est la déité celte de la nature, reflétant le cycle de la vie, de la germination à la mort, et représente aussi la puissance masculine et la fécondité.  De leur union, le monde devient fécond et vigoureux. Comme pour Samain (nuit du 30 octobre au 1er novembre), les frontières avec l’Autre Monde devenaient plus minces pendant Beltaine. Il restait alors imprudent d’offenser les esprits qui pouvaient rôder alentour.

Représentation de Cernunnos, copie du chaudron de Gundestrup. (c) Céline G./Energia Spirit

La coutume

Traditionnellement à cette date, un mât enrubanné est planté dans le sol, et une danse se réalise autour. Le mât en lui-même symbolise le phallus qui va fertiliser la terre.  Des feux de joie sont allumés pour célébrer l’été, pour amener le soleil à réchauffer la terre. Néanmoins, avant d’être synonymes de joie, ces feux étaient avant tout des feux de purification et de protection contre les maladies, les événements climatiques, etc. En effet, Beltaine ouvre la saison du pâturage. Selon la coutume rapportée par Cormac au IXè siècle, les druides allumaient deux feux, entre lesquels on faisait passer le bétail, rituel de fécondité et de purification pour protéger le bétail contre la maladie.

Beltaine accueille donc l’été et la chaleur du soleil qui fait mûrir les cultures.

Comme le soleil, le feu donne la vie et la détruit. Le feu nettoie, purifie. De ses cendres, renaît une végétation fertile.

Sauter par-dessus le feu de Beltaine renforçait la fertilité et portait chance. Beltaine symbolise non seulement la fertilité, mais aussi la joie de vivre dans ses plaisirs plus terrestres.

Rituel pour célébrer Beltaine

Comment fêter Beltaine ?
Rassemblez-vous autour d’un feu ou de quelques bougies qui symboliseront cet élément feu. Vous pouvez aussi embellir votre espace avec des fleurs fraîchement cueillies. Avec conscience, passez ou sautez au-dessus de ce feu qui vous protégera et purifiera.

Et si l’envie vous prend, construisez un mât de Beltaine, avec plusieurs rubans de couleurs, plantez – le dans la terre et danser autour !

Profitez de cette période fertile pour semer des graines ou planter de jeunes pousses d’arbres.

Célébrez l’amour, l’abondance, la joie !

Yule, le retour de la lumière

Un héritage du calendrier celte

Au IVè siècle, les chrétiens représentaient une minorité répartie très inégalement à travers l’Empire romain, essentiellement en Orient et en Afrique du Nord. L’empereur Constantin Ier était au départ un païen polythéiste qui honorait Sol Invictus, même s’il s’intéressait depuis longtemps au christianisme. Finalement Constantin finit par adopter le christianisme comme religion personnelle et fait du jour du soleil païen (dies solis), le dimanche, un jour de repos légal. Peu à peu avec Constantin Ier, ce qui s’impose dans toute l’Europe c’est une religion unique, un calendrier unique et une interdiction des autres cultures.

« Presque imperceptiblement, les coutumes païennes s’introduisirent dans l’Église ; la conversion nominale de l’empereur au début du IVe siècle causa de grandes réjouissances : le monde, couvert d’un manteau de justice, entra dans le christianisme de Rome. Alors, l’œuvre de la corruption fit de rapides progrès. Le paganisme paraissait vaincu, tandis qu’il était réellement vainqueur : son esprit dirigeait à présent l’Église romaine. Des populations entières qui, malgré leur abjuration, étaient païennes par leurs mœurs, goûts, préjugés et ignorance, passèrent sous les étendards chrétiens avec leur bagage de croyances et de pratiques superstitieuses. Le christianisme à Rome adopta et intégra une grande partie du système de l’ancien culte impérial ainsi que ses fêtes qui prirent toutes des couleurs plus ou moins chrétiennes. » – Arthur Beugnot

La religion a calqué son calendrier sur les croyances préchrétiennes. Jésus incarne le verbe et la lumière et ce n’est donc pas un hasard que la naissance du Christ tombe en période où la lumière est festoyée.

Il faudra attendre le 20e siècle pour voir réapparaitre nos racines spirituelles et culturelles.

Le mot « Noël » provient de « nouveau hélios », la naissance d’un nouveau soleil, le nouveau « heol » :  heol qui signifie soleil en Breton. Alors que le terme Yule nous arrive du Nord scandinave. Yule est la célébration du milieu de l’hiver qui symbolise le retour de la lumière

Dans les traditions païennes, à partir du solstice, on comptait 12 nuits : chacune de ces nuits enfantait le mois correspondant de l’an à venir. Appelés « les vieux jours » ou la « vieille semaine » dans le druidisme, pendant ces 12 jours, on notait ce qui se passait à chacun de ces jours afin de prévoir ce qui allait se passer l’année qui suivait. Cette période de l’année était propice à l’inactivité et l’introspection.

Yule
le gui de Yule

Rituels de Yule

Aujourd’hui, nous pouvons célébrer ce passage à la lumière et un retour à soi avec des simples rituels :

  • Allumer des bougies, danser, chanter,
  • Écrire sur un papier ce que vous souhaitez voir transformé pour ensuite le brûler dans le feu 
  • Se promener dans les bois et récolter des pommes de pin, des fruits pour faire un autel naturel que vous pouvez compléter avec de l’hydromel, une bûche naturelle, des branchages, du lierre, des chandelles comme symbole de lumière.

Dans tous les cas, le plus important c’est l’intention mise dans chaque objet. Vous pouvez bien entendu inviter vos ancêtres à se joindre au rituel. Vous pouvez aussi orienter votre rituel en suivant les 4 directions : l’est comme représentation de l’air, le nord portant la terre, le sud connecté au feu, l’ouest pour l’énergie de l’eau.

En cette période de l’année, les énergies telluriques sont au plus bas alors que les énergies cosmiques sont au plus haut. Ralentissez, laissez-vous porter par une introspection. Faites le bilan de cette année.

Comme la terre se nourrit des feuilles mortes tombées à l’automne, notre être se nourrit des expériences du passé. Remercions ces opportunités, transformons-les en ressource pour mieux nous impulser vers notre futur, vers une nouvelle année prospère.

Source :

Beugnot A. (1835), Histoire de la destruction du paganisme en Occident, vol. 2, p. 264-266.

Ostara, Eostre : le retour à la fertilité

La festivité celte du printemps

Autour du 20 mars, sur l’hémisphère nord, nous célébrons le retour du printemps. C’est un moment qui marque un équilibre entre le jour et la nuit, l’équinoxe. C’est aussi le retour de la lumière et le retour à la fertilité de la terre avec les premières pousses qui commencent à émerger de la terre, les bourgeons qui apparaissent timidement sur les branches des arbustes et arbres, les oisillons qui quittent leur nid, et les lièvres bondissaient dans les herbes pour se faire la cour. La lumière triomphe sur les ténèbres. Les jours sont plus doux, plus longs et plus animés. Energie et passion sont deux autres symboliques de cette période. Les deux polarités, féminine (lune-nuit) et masculine (soleil-jour), s’équilibrent et s’unissent pour rendre la vie féconde.

Ostara Eostre

Après un dur hiver, le renouveau de la vie et de la Terre est associé à la déesse anglo-saxonne de la fertilité : Éostre, elle-même souvent apparentées aux déesses de l’Aurore, Aurora pour les romains et Eos pour les grecs.  Ces déesses avaient alors la mission d’ouvrir le matin, laissant entrer la lumière du jour. Symbole de l’Aurore, de l’Aube, la direction associée est bien celle de l’Est (East en anglais, qui donne forme à Easter, « Pâques »).

L’équinoxe du printemps est aussi associé à la déesse germanique Ostara, qui vient du mot « ost » signifiant « Est ». Ostara est la déesse de la fertilité, de la terre, de la nature et de la jeunesse

Les animaux associés à cette période de fertilité sont les poussins, les lapereaux, les canetons, les oisillons. Le lapin ou le lièvre, auparavant associé à la lune, est aussi un symbole de fertilité.

Les couleurs associés à Ostara sont le jaune du soleil et le vert de la nature.

Rituels appropriés pour ces jours de renouveau

  • Le ménage de printemps avait commencé avec Imbolc, début février. Aujourd’hui, il est temps de finaliser ce grand ménage, sur tous les secteurs de votre vie et sur tous les plans, en chassant d’un coup de balai les énergies stagnantes voire nuisibles. Vous pouvez donc prendre votre balai et chassez depuis l’intérieur de votre maison ou appartement, symboliquement et physiquement ce dont vous n’avez plus besoin. Passez le balai dans chaque pièce, depuis les coins opposés à la porte, pour les amener vers la porte de la pièce puis les chasser par la porte principale, avec gratitude. Vous pouvez ensuite passez de l’encens (Copal, Benjoin…) ou enfumer avec de la sauge blanche, du romarin, etc chacune des pièces, puis aérer. Et n’oubliez pas de vous passer également à la sauge ou à l’encens afin de vous libérer également.
  • La célébration de la vie et de la fertilité se concrétise par les œufs que vous pouvez peindre avec des couleurs vives. Utilisés autre fois dans les rites sacrés avant d’être mangés, les œufs représente la genèse du monde, où la vie sort de l’obscurité pour découvrir la lumière.
  • Pour célébrer le réveil de la Terre, vous pouvez également faire dans les prochains jours, une promenade au contact de la nature, les pieds nus, y cueillir les premières fleurs fraîches de l’année, et exprimer votre gratitude pour son épanouissement, son éclosion. Observez les bourgeons naissants, écoutez les bourdonnements des insectes. Vous pouvez également jardiner, planter des graines ou tout simplement profiter de la chaleur du soleil. Dans tous les cas, profitez de ce moment pour vous enraciner, et prendre une longue et profonde respiration pour accueillir ce renouveau.
  • Ostara est aussi un moment idéal pour impulser de nouveaux projets, de créer, de d’insuffler un changement. Alors, prenez votre meilleure plume et dessiner vos souhaits, affirmer vos envies, décréter vos désirs. Faites-le en y insérant un maximum de détails : date, lieu, images, son, sensation, environnement…
  • Prenez un moment pour méditer assis ou allonger sous un arbre, et profitez de l’instant présent, en observant ce qui vous entoure, en souriant à la vie.

          
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La tradition païenne celte d’Imbolc

Imbolc

Une des grandes fêtes principales du calendrier celte

Dans le calendrier celte, le 1er février est marqué par la fête d’Imbolc ou Ymbolc.

Imbolc est associé au Nord, à l’Hiver, à la Nuit, au Bleu Indigo, au Blanc (Gwen), à la pureté (Gwven), à la lune, à l’eau lustrale et donc au système qui accompagne le rein qui purifie notre corps au quotidien.

C’est à la fois la purification, la libération de l’esprit et la levée de la retraite d’hiver pour accueillir le printemps.

Pour qu’il y ait de la vie, il faut être débarrassé des impuretés.

La légende dit qu’Imbolc vient de l’Irlandais, signifiant « dans le ventre », associant cette époque à la brebis gestante, dont la montée de lait annonce la mise à bas prochaine.

Imbolc est la période pendant laquelle nous nous préparons à sortir de l’hiver. C’est le retour des travaux dans les champs. Les jours s’allongent et se réchauffent. Les pousses vertes apparaissent à nouveau, après un long sommeil hivernal. A cette période on vérifie que les outils sont prêts à être utiliser, que tout est en ordre, afin que la communauté se remette en marche. Il est donc un temps de préparation avant le labeur. Pour cela on commençait à créer les sillons qui accueilleront les premières semences. Et le nettoyage de printemps commençait à prendre matière.

Emergeant du sol encore très froid, le perce-neige est le symbole de cette époque : symbole de la joie de la poussée, de la renaissance, de la vie qui triomphe. C’est l’espoir du renouveau. La vie reprend ses droits.

Rituels associés à Imbolc

En cette période, vous pouvez invoquer la déesse celte Brigid afin de purifier et protéger votre maison.

Il est aussi nécessaire que vous finissiez les tâches inachevées de l’hiver et que vous alliez ensuite fêter ce passage en marchant, en conscience, dans la nature, à la recherche de la renaissance, du printemps qui revient. Ouvrez vos sens …

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Fractal : Nous sommes la réplique miniature de l’univers.

Chaque âme représente exactement l'univers tout entier.

Quantique ou poésie ?

Chaque substance représente l’univers entier à sa propre échelle.

Chaque substance est un miroir de l’univers.

Chaque substance est une repraesentatio mundi.

Les représentations du monde dans chaque substance offrent le caractère individuel de chaque monade, avec une perspective différente : il n’y a pas deux substances identiques car elles représentent toutes l’univers à partir de points de vue différents.

Et pourtant, même si au niveau individuel les représentations sont différentes, quelque chose les unit : Le monde, dans sa totalité, est dans l’âme, dans les substances. Et en même temps, les substances sont dans le monde. Ainsi, il existe une relation étroite entre macrocosme et microcosme.

Microcosme et macrocosme : une interrelation mise en évidence par le fractal

« Or cette liaison ou cet accommodement de toutes les choses créées à chacune et de chacune à toutes les autres, fait que chaque substance simple a des rapports qui expriment toutes les autres, et qu’elle est par conséquent un miroir vivant perpétuel de l’univers. »

« Et, comme une même ville regardée de différents côtés paraît tout autre, et est comme multipliée perspectivement, il arrive de même que par la multitude infinie des substances simples, il y a comme autant de différents univers, qui ne sont pourtant que les perspectives d’un seul selon les différents points de vue de chaque monade. »

« Ainsi quoique chaque monade créée représente tout l’univers, elle représente plus distinctement le corps qui lui est affecté particulièrement et dont elle fait l’entéléchie : et comme ce corps exprime tout l’univers par la connexion de toute la matière dans le plein, l’âme représente aussi tout l’univers en représentant ce corps, qui lui appartient d’une manière particulière. » 

– Leibniz, dans La Monadologie

Les représentations que l’âme produit pour elle-même répondent de manière naturelle aux changements produits dans l’univers. Ce qui bouge et en même temps reflète la substance, c’est l’unité. Nous sommes continuellement interconnectés : rien n’est isolé, rien n’est étanche. Chaque substance forme un monde séparé, fermé et indépendant, à l’image de l’univers total.

Tout ce qui arrive à la substance est déjà contenu en elle-même : présent, passé et futur. C’est dans ce lieu de potentialités que nous allons chercher des informations lors des lectures d’annales akashiques.

Tout cela explique aussi les répétitions de schémas, la psycho-généalogie, la souffrance dans notre vie actuelle des expériences passées de nos ancêtres. Par conséquent, lorsque nous prenons conscience des blocages du présent et du futur potentiel, nous guérissons notre passé, nous guérissons notre lignée.

Si vous souhaitez dépasser une répétition du schémas, un blocage dans votre vie actuelle, n’hésitez pas à demander une lecture des mémoires akashiques.

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Les Archives Akashiques : un savoir d’aujourd’hui, d’hier et de demain

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Que sont les archives akashiques ?

Les Archives Akashiques (ou Mémoires Akashiques ou Annales Akashiques) sont le savoir présent et passé de toute chose, l’enregistrement individuel du voyage d’une âme depuis sa conception, jusqu’à son retour, aussi bien que les possibilités de son déploiement dans le futur. On se réfère aux Archives Akashiques virtuellement dans tous les anciens enseignements spirituels.

Au moment où nous prenons la décision d’expérimenter la vie comme entité indépendante, un champ d’énergie est créé pour enregistrer chaque pensée, mot, émotion et action générés par cette expérience. Ce champ d’énergie constitue les Archives Akashiques. Akashiques, parce qu’elles sont composées d’Akasha (la substance énergétique dont toute vie est constituée) et Archives, parce que son objectif est d’enregistrer toute expérience de vie.

En ouvrant les Archives Akashiques avec une prière sacrée, nous nous alignons sur la vibration de celui qui reçoit la lecture. La prière fonctionne avec des vibrations énergétiques pour pénétrer dans le « nom » spécifique de la forme de vie et porte en elle la protection à travers les Maîtres, Enseignants et les Êtres Aimés.

Les informations des Archives Akashiques nous aident à amener notre présent, passé et futur dans notre maintenant. En accédant aux Archives Akashiques, nous pouvons identifier et relâcher tout ce que nous avons créé et qui est devenu un blocage à notre réalisation présente de l’unité avec l’Univers. L’énergie de guérison des Archives Akashiques nous donne la liberté de choisir la grâce en toutes choses ; donc, de dépasser toute illusion que nous avons créée.

Nous pouvons regarder les raisons pour lesquelles nous avons des schémas addictifs ou répétitifs, pourquoi nous choisissons les relations que nous avons, pourquoi nous avons créé nos réponses habituelles et comment créer l’action dans nos vies au lieu de la ré-action.

En quoi consiste la consultation des Archives Akashiques ?

Une consultation des Archives Akashiques consiste en l’ouverture des Archives de votre âme, avec votre autorisation, et permet d’accéder aux informations de ce niveau spirituel sacré et profond. Les perceptions, éclairages et guidances que vous recevrez de cette expérience seront utiles pour résoudre les défis de la vie courante. Elles amèneront votre attention et votre énergie au moment présent, qui vous permet de concentrer votre compréhension sur comment atteindre votre mission de vie.

Cette session vous aide à gagner de la clarté dans votre croissance spirituelle et personnelle pour votre bien le plus élevé. En accédant à vos Archives Akashiques, je m’ouvre aux informations disponibles dans les Archives et m’autorise à recevoir et dire ce qu’il me vient directement. Parce que les informations des Archives sont si vastes, il est essentiel que vous prépariez une liste de questions. Prenez le temps de réfléchir à des zones de votre vie dans lesquelles vous désirez plus de clarté. Nous travaillerons avec vos questions. Votre ouverture d’esprit et de cœur détermine pour une bonne part ce qui arrive durant une session. Sachez que les informations seront délivrées avec amour.

Tout conseil et guérison donnés et reçus dans cette session seront partagés afin de vous aider et je les garderai confidentiels. Vous pouvez choisir de partager cette expérience avec d’autres. Cependant, sachez que vous êtes seul responsable des résultats du partage de ces informations et de la revue de cette session dans le contexte de votre propre vie.

Vous remarquerez les effets de cette session immédiatement, des mois plus tard, ou les deux. Être dans l’énergie de vos Archives, en elle-même, vous apportera la guérison, que vous en soyez conscient ou non.

Quel type de questions puis-je poser en séance ?

Pour rappel : il n’est pas nécessaire d’envoyer les questions à l’avance.

Préférez les questions ouvertes commençant par comment, en/de quoi, qu’est-ce qui/que, quel :

  • Quel est mon plus grand défi/peur en ce moment ? Quelle en est la source ? Quelles sont mes ressources pour le résoudre ? Quelle leçon dois-je apprendre de ceci ?
  • Avec quels talents suis-je né(e) ? Lesquels ai-je besoin d’utiliser maintenant pour continuer ma croissance spirituelle et personnelle ?
  • Quelle est la problématique sous-jacente entre_________ (mère, patron, époux, etc.) et moi ? Qu’ai-je besoin de savoir sur cela ? Comment puis-je résoudre cela ?
  • Quelles ressources puis-je utiliser pour m’aider en tant que parent ? Dans mon mariage ?
  • Que dois-je apprendre ou savoir de [événement/situation/problèmatique… ? comment puis-je le résoudre ?
  • Quelle est la partie de moi qui résiste/doute ? Comment cela m’empêche-t-il d’avancer ? A quelle période de ma vie s’est-elle exprimée pour la première fois ? Quelle en est la source ? Que puis-je faire pour y remédier ? Qu’ai-je à en apprendre ?
  • Quelle est la croyance erronée qui opère dans ma vie actuellement et qui fait que j’expérimente la vie de la manière dont je l’expérimente ? D’où vient cette croyance ? Comment est-ce que je la libère, la transforme ou la guéris ?
  • De quoi mon enfant intérieur est-il le plus effrayé ? Quelle en est l’origine ? Comment cela impacte-t-il ma vie ? Comment est-ce que cela me retient dans ma vie ? A quel endroit de mon corps est-ce que cela se manifeste ? Que dois-je donner à mon enfant intérieur pour le rassurer ?
  • Quel est le plus grand schéma d’auto-sabotage qui opère dans ma vie ? Comment se manifeste-t-il ? Quelle en est l’origine ? Comment affecte-t-il mes relations ? ma vie ? mes finances ? ma santé ? Qu’ai-je à en apprendre ? Comment puis-je le changer, le transformer ou le guérir ?
  • Quel est le schéma répétitif qui s’opère le plus dans mes relations personnelles ? D’où vient-il ? Qu’ai-je à apprendre de cela ? Comment impacte-t-il ma vie ? Ce schéma peut-il s’éliminer ou être modifié de quelconque manière ? Comment ?
  • Que dois-je faire pour avoir plus de ____________ dans ma vie ? Qu’est-ce qu’il me manque ? Comment puis-je le retrouver ? Comment le concrétiser ?
  • Dans la relation interpersonnelle la plus difficile que j’ai actuellement, quel aspect de [nom de la personne avec qui j’ai un problème relationnel] fait miroir avec mon être ?
  • Quel message est-ce que mes assistants spirituels (Anges, Guides, Maîtres, etc.) veulent me transmettre en ce moment ?
  • De quel animal puis-je utiliser les qualités dans ma vie actuelle ? quelles sont ses qualités ?
  • Avec quelle vie antérieure puis-je me connecter pour récupérer confiance/force/responsabilité/sécurité… ?
  • Quelle est ma passion ?
  • Comment puis-je gérer le stress ?
  • Que puis-je faire pour être plus satisfait sur mon chemin spirituel ?
  • Qu’ai-je besoin de savoir d’autre ?

À qui pouvons-nous ouvrir les Mémoires Akashiques?

Nous pouvons ouvrir les Archives Akashiques pour soi-même, pour les autres, et nous pouvons aussi ouvrir les Mémoires Akashiques des animaux, des plantes, des sites sacrés, d’un lieu, d’un bâtiment, d’un groupe de personnes ou d’animaux, d’un endroit dans la nature… Il peut être intéressant de creuser l’information sur notre relation avec ce lieu, cet animal ou cette plante à laquelle nous ouvrons les Archives Akashiques.

Samain : l’entre deux mondes

Le Nouvel An du calendrier celte

Samain ou Samhain marque le début de l’hiver et célèbre le Nouvel An Celte, de la nuit du 31 octobre au 1 er novembre. Lors de cette nuit, la frontière entre le monde des morts – Annwn, le royaume des esprits et des Dieux de l’Autre Monde – et le monde des vivants est très fine. Les esprits peuvent alors déambuler sur la terre et les humains peuvent alors visiter l’Autre Monde. C’est aussi le passage de la saison claire à la saison sombre, qui marque une rupture dans la vie quotidienne : la fin des combats pour les guerriers et la fin des travaux agraires pour les agriculteurs-éleveurs…

Au Ier siècle avant J.C, Le calendrier gaulois de Coligny mentionne Samain sous la mention Tri nox Samoni (les trois nuits de Samain), durant le mois de Samonios. A la fin du XIè siècle, en Irlande, des grandes assemblées se déroulaient à Samain.

Samhain et le moiis Samonios

Calendrier dit de Coligny présentant une inscription du mois gaulois SAMON [IOS].

Morrigan et Daghda sont les guides associés à Samhain.

Légendes et coutumes

La légende nous raconte que tout inconnu pouvait être un dieu déguisé ou un esprit malfaisant lors de cette nuit. Ce qui pourrait expliquer la tradition récente d’Halloween où les enfants vont de porte à porte en criant « Trick or Treat », soit « un don ou un tour ». Il fallait donc offrir l’hospitalité aux inconnus afin de s’assurer qu’ils ne causent aucun problème à l’hôte et aux siens.

Samain était célébré avec des feux de joie, dans lequel les os d’animaux étaient jetés en offrande aux dieux afin de leur demander clémence et générosité pour toute l’année à venir. Les troupeaux d’animaux qui revenaient des champs étaient conduits pour passer entre deux feux pour porter chance et santé, avant de rejoindre leur abri pour l’hiver.

feu de Samhain
Pixabay

Dans les maisons, les propriétaires avaient pour coutume de balayer la maison de l’entrée vers le fond, pour libérer l’habitation des vieux problèmes et la préparer à l’accueil des bonnes choses à venir.

D’autres coutumes associent Samain au pronostic de mariage :

  1. Peler une pomme en une seule longue bande et la jeter derrière l’épaule. En regardant la forme de la pelure, celle-ci devrait donner l’initiale du nom de votre future épouse.
  2. Attraper avec les dents des pommes flottnat dans un tonneau plein d’eau : le premier à y arriver se marierait le premier.
  3. Se regarder dans un miroir à la lueur d’une chandelle : les esprits apparaissent alors derrière sous forme vaporeuse afin d’apporter un message de l’au-delà.

Jusqu’au début du XXè siècle, une croyance bretonne voulait que les âmes des morts revenaient la nuit du 31 octobre au 1er novembre et lors des nuits des solstices. Avant d’aller se coucher, nous devions laisser de la nourriture sur la table et une bûche allumée dans la cheminée pour qu’ils puissent se chauffer.

Rituels associés à cette date 

  1. Nettoyer votre maison pour libérer les vieilles mémoires.
  2. Préparer des pommes caramélisées pour les enfants venant frapper à la porte au nom d’Halloween, et traiter les avec bienveillance, au cas où il s’agissait d’esprits déguisés.
  3. Inviter vos proches à un banquet de Samain, avec un plat de viande (sanglier, porc), du pain et des pommes.

Sources 

Taylor, J. (2007).  Le Livre des Symboles Celtes. Ed. Contre-Dires

Green, M.J (1995). Mythes celtiques. Ed. Points

Cretin, N. (2003).  Inventaire des Fêtes de France

Le Chan de Castiñeira : Le passage entre deux mondes

Le Chan de Castiñeira (Galice) : le passage entre deux mondes

Le Chan de Castiñeira se situe près de Pontevedra dans la région de Galice, en Espagne. Il serait une nécropole constituée d’une tombe collective construite il y a plus de 6000 ans. Le tumulus a un diamètre de 26 mètres.

Sur la partie supérieure du tumulus, se trouve un dolmen qui n’est autre que le couloir d’accès à la chambre funéraire mégalithique. Dans sa signification matérielle comme spirituelle, ce couloir représente cet espace entre deux mondes : celui des vivants et celui des morts. L’orientation du couloir donne à l’Est, là où émerge le soleil. Le passage physique et sur d’autre dimension vers la mort se fait alors vers l’Ouest. Pour les celtes, l’ouest est associé à l’autre monde, mais aussi, à l’eau et à l’océan. On peut d’ailleurs rencontrer une légende à San Andrés de Teixido, au nord de la Galice, qui rapporte que les barques emportaient les corps sans vie vers l’ouest.

A l’intérieur du dolmen, les pierres étaient peintes ou gravées avec des motifs géométriques.

Possiblement le Chan n’était pas seulement une tombe, mais aussi un lieu de rencontres familiales, de trocs, de cérémonies religieuses païennes… Divers objets y ont été trouvés lors des excavations : pointe de flèche, céramique, pierres poulies…

Qu’est-ce que le coaching ?

Le coaching, plus qu’une pratique, un art

Le terme “coach” vient du mot anglais « coach » ou « coche » qui signifiait « wagon ou voiture d’équipage », i.e. un véhicule qui transporte des personnes d’un point à un endroit désiré.

Selon l’ICF – International Coaching Federation, “Le coaching est une alliance entre le coach et ses clients dans un processus qui suscite chez eux réflexion et créativité afin de maximiser leur potentiel personnel et professionnel. »

Tel que l’enseigne Alain Cardon, « le coaching est l’art d’accompagner le dialogue du client centré sur la réalisation de son résultat. » Si ce qui est intellectuel se traite avec l’expert, si l’émotionnel se partage avec le psychologue, le coaching permet que le client se centre sur l’objectif, sur ses résultats. Il ne s’agit pas de comprendre mais de laisser émerger depuis le fond, depuis le cœur, depuis les tripes, ce dialogue, ce résultat.

Le coaching est « un processus pour encourager les individus et les équipes à fonctionner au top de leurs capacités. », selon Robert Dilts.

En somme, le coaching est centré sur les objectifs plutôt que sur les problèmes.

Le « business coaching », permet soit d’accompagner les personnes de manières individuelles dans le cadre d’un développement personnel, non thérapeutiques, aligné sur les objectifs de l’organisation, soit d’accompagner la transformation organisationnelle, en alignant individus et organisation sur des objectifs communs.

Le coaching de vie permet d’accompagner les individus à atteindre leurs objectifs personnels, plus ou moins éloignés de leurs objectifs professionnels ou organisationnels.

L’atteinte de ces objectifs peut se faire à divers niveaux : comportements, capacités, croyances, valeurs, identité.

Les outils de la PNL conviennent au coaching en apportant une bonne formulation de l’objectif, en s’appuyant sur la modélisation de comportements de personnes aux résultats exemplaires, en permettant la prise de différentes positions perceptuelles ou la transposition de ressources.

Le rôle du coach selon l’ICF

L’ICF définit le rôle du coach sous 6 points clés :

  • Découvrir et clarifier ce que le client souhaite accomplir pour établir un contrat fondé sur un objectif mesurable et daté, assorti d’indicateurs de résultat.
  • Aider le client à identifier ses motivations, ses stratégies et ses compétences.
  • Montrer au client l’ensemble des options qui s’offrent à lui.
  • Confronter le client à ses engagements ou à sa problématique, si cela peut le faire progresser.
  • Aider le client à dévoiler l’ensemble des options qui s’offrent à lui.
  • Aider le client à produire ses propres solutions et ses stratégies.

Qu’est-ce que la P.N.L. ?

Une méthode d’accompagnement éprouvée

La Programmation Neurolinguistique, ou en abrégé P.N.L., est un mode de lecture de l’expérience individuelle et subjective, et de la compréhension des réalités psychologiques observables dans le comportement.

En d’autres termes, selon Robert Dilts, la P.N.L. décrit « comment les interactions entre la pensée (Neuro) et le langage (Linguistique) organisent le fonctionnement de notre corps et de nos comportements (Programmation) et les résultats que nous obtenons. »

La PNL émerge dans les années 70, avec les recherches de Richard Bandler et John Grinder, à l’Université de Santa Cruz (Californie), qui vont modéliser les processus cognitifs et comportementaux de personnes réussissant parmi ces trois courants principaux :

  • L’approche thérapeutique comportementale de Fritz Perls (Gestalt), Virginia Satir (thérapie familiale) et Milton Erickson (hypnothérapie);
  • Des travaux de l’Ecole de Palo alto, représentée par Gregory Bateson, Paul Watzlawick, Edward T. Hall
  • La psychologie cognitive.

Et en observant ces différents modèles de référence, ils vont extraire les processus et facteurs d’excellence en matière de communication pour ensuite définir différentes techniques destinées à améliorer la connaissance de soi, à s’accomplir, à gagner en efficacité dans la communication ou la relation.

La PNL : 3 mots nous rappelant nos comportements et croyances automatisés

Le mot « programmation » fait référence aux « programmes » ou automatismes comportementaux, qui nous permettent une économie cognitive, afin de nous simplifier la vie, la prise de décision. Néanmoins, cette programmation peut être plus ou moins pertinente et adéquate.

Le mot « Neuro » nous rappelle que les données provenant de la perception sensorielle passent par un traitement du système nerveux, provoquant un état interne propre à l’expérience en cours. Ce sont les connexions neuronales via la collecte, le stockage et l’analyse de l’information qui vont nous permettre de nous adapter à notre environnement. En somme, notre comportement est la résultante de processus neurologiques.

« Linguistique », car le langage et les comportements reflètent l’état interne provoqué par l’expérience, i.e. qu’ils traduisent ce que l’on vit. Le langage structure la pensée. Néanmoins, c’est aussi à travers la sélection, la distorsion, la généralisation que nous tordons la réalité.

La PNL s’intéresse davantage au « comment » qu’au « pourquoi », et affirme que nous pouvons apprendre de l’expérience des autres personnes, car il y a des similitudes fondamentales entre nos systèmes nerveux. La PNL se veut avant tout pragmatique, utile et accessible.